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les histoires du blog

Lafosse fait saliver la Déjanterie  (les histoires du blog) posté le samedi 06 février 2010 21:41

Lafosse fait saliver la Déjanterie

1) Lafosse expose

 « Messieurs, je suis heureux de vous apprendre qu’à l’issue de la sortie de ce jour (31-01-10), je serai en mesure de vous informer d’un fait qui bouleversera notre Déjanterie. Pour l’instant, ce ne sont que des suppositions, mais j’y crois dur comme fer. Toutefois, quand la nouvelle éclatera au grand jour, elle n’aura alors plus grand intérêt. Alors comprenez mon état d’excitation, à l’aube de vous révéler le fruit de mes investigations.

Permettez-moi également de savourer ce moment de bonheur de vous voir déjà saliver d’impatiente, dans l’attente d’apprendre cette vérité. Pour vous dire cela fait déjà plusieurs semaines que ce problème me titille, et si je suis sur le point d’aboutir, à en juger tous les arguments recueillis. Toutefois, je dois le reconnaître, je n’en ai pas encore la preuve. Mais puisque dans ce domaine je suis le seul à chercher, j’ai bon espoir d’être le premier à vous offrir, mes chers Déjantés, la primeur de cette découverte, que vous n’oserez pas je l’espère, qualifier de futile.

Que la chance soit avec moi, et durant la pause café, vous saurez enfin tout ! »

2) Lafosse dirige

Lafosse mena le groupe : Verlinghem, Pérenchies, Lompret, Verlinghem. Sans la moindre hésitation, il indiquait l’itinéraire: « à gauche, tout droit, non, pas celle la, la suivante, c’est encore plus loin. » L’assurance de ses propos, n’était pas choquante puisque Lafosse connaît les alentours de Verlinghem comme sa poche. Mais il était curieux que Lafosse ne laissa pas la moindre initiative aux autres membres de la Déjanterie, pour infléchir le parcours imposé.

« Cela devrait être bon maintenant » indiqua-t-il. Puis il fit le tour du pâté de maison et grimaça quelque peu « Je crois que cela ne sera pas encore pour cette fois-ci, mais je touche au but »

Arrivé aux Pierres Bleues, il avoua un peu déçu « J’ai toutefois encore noté de précieux indices, qui me seront d’une grande utilité.»

3) Lafosse conclut

 « Messieurs les Déjantés, voyez déjà ce que je puis vous montrer ». Lafosse tourna l’écran de son téléphone portable vers nous et nous fit voir l’image…

Nous étions bouche-bé !

Le parcours effectué était presque un cercle !

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crevaison de J2M le 17 janvier 2010  (les histoires du blog) posté le vendredi 22 janvier 2010 10:31

ci dessous la crevaison de J2M racontée par Pieper

et il a écrit 2 versions!

 

La crevaison de J2M du 17-01-10 : Version 1 

1) L’offrande

A la sortie de Deûlémont, Lafosse prit la direction de la ferme du «  Hel » à Comines. Cette ferme portait bien son nom, ce n’est pas Jiji qui dira le contraire, lui qui creva dans la foulée. Il retourna son vélo sur le surplomb du fossé et sortit ses démonte-pneus. N’ayant pas de chambre à air de rechange, il pensa dans un premier temps réparer avec une rustine. Néanmoins, puisqu’il n’y avait pas d’eau dans les parages, la fuite aurait été difficilement détectable, voire réparable. Heureusement Panzi (prévoyant)  disposait d’une chambre neuve et l’a proposa donc à J2M, afin que le groupe puisse rapidement repartir.

2) Les torsades

J2M, après avoir libéré la roue de son dérailleur arrière, avait inévitablement enduit ses mains d’une fine couche de graisse, dans laquelle se mélangeait de la terre. Il éjecta rapidement la vielle chambre percée et de ses paluches terreuses, il saisit délicatement l’offrande de Panzi, et la positionna à la place de l’ancienne.  « Cela ne va pas, elle est pliée » grogna J2M. Effectivement, ce premier positionnement sur la jante n’était pas bon, car le caoutchouc se trouvait torsadé. Alors J2M ressortit la chambre, défit les plis et la repositionna correctement, puis il remit le pneu par dessus.

3) L’incompatibilité technique

Il saisit sa pompe tubulaire des deux mains, tourna ses poignets en sens inverse pour passer en mode déverrouillage, puis l’actionna dans le sens de la longueur pour sentir l’expulsion de l’air. Il s’approcha de la valve pour tenter d’établir une connexion, hélas il n’y avait pas de compatibilité entre les deux raccords : la cavité de la pompe était trop grande . « Bigre, la mienne est trop grosse ! Panzi, avec la tienne, plus petite cela devrait aller ! »

4) La BuldiKadenz

Avec la pompe de Panzi, Jiji s’acharna du mieux qu’il le put pour impose une pression suffisante. La cadence du gonflage était autant perceptible par le balancement su bras droit de Jiji que par le cliquetis des va et vient du  piston de la pompe. En palpant le pneu, il était clair qu’il n’était pas gonflé à bloc. En reprenant la route, Jiji anxieux scrutait sans arrêt sa roue arrière. Après quelques minutes, il lui semblait ne plus être totalement en équilibre sur son VTT. Alors regardant encore une fois sa roue, il finit par craquer «  Eh les gars, je suis crevé ! » .

5) JPD le sauveur

« Mais non Jiji » lui répondit Lafosse, « Tu es simplement sous-gonflé, on va arranger cela  chez JPD ». A la ferme du « Hel », l’immense JPD mit en route le compresseur. J2M saisit le flexible et le fixa sur la valve. La main sur le pneu il surveillait la pression afin que ce dernier n’éclate pas. Après 30 secondes, le vrombissement du moteur cessait : avec 3 bars de pression, le pneu était correctement gonflé.

 « Panzi, Je te rendrai ta chambre à air dimanche prochain, quand j’aurai réparé » promit J2M.

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La crevaison de J2M du 17-01-10 : Version 2

 

Sur la base de la version 1, avec comme support les phrases en rouge, avec d’autres personnages, et un peu d’imagination, voilà la version 2.

 

1) L’offrande

« M2J » s’arrêta contraint et forcé sur le bord de la route. Il éprouva soudainement une grande soif de rupture et le besoin de repartir avec du neuf. Après avoir quelques peu réfléchit il se débarrassa de son ancienne et c’est sans trop de scrupules qu’il accepta celle que lui présenta  « Iznap ». M2J savourait déjà son plaisir car il savait qu’elle n’avait pas encore servi. Il la regarda simplement, et presque intimidé, il n’osait la toucher.

2) Les torsades

Ses mains salies lui faisaient honte. Pourtant il se décida, et avec une grande minutie, il l’installa dans une position qu’il voulait confortable. Mais bien qu’elle ne se plaignit pas, M2J vit tout de suite qu’elle était contorsionnée, et dans sa grande bonté il la replaça dans une posture qui devait la mettre parfaitement à l’aise. Pour la protéger des futurs évènements, M2J avait pris soin de la vêtir d’une grande couverture noire.

3) L’incompatibilité technique

M2J paraissait serein, et s’apprêtait à aborder l’étape suivante. Alors confiant; il regarda son engin tubulaire, et à l’aide de ses deux mains, l’actionna en rotation et en translation. Après une longue période d’inactivité, il se trouvait rassurer : « Cela semble encore fonctionner » se dit-il. Alors conforté et de surcroît excité, il se dirigea vers l’orifice, la seule partie qu’il pouvait encore voir d’elle. Malheureusement, le manque de compatibilité physique rendit rapidement la jonction caduque. Pourtant M2J ne se découragea pas et fit comme si de rien n’était. Evidemment, aux premières impulsions saccadées qu’il imposa, elle restait de marbre. Il dut se rendre à l’évidence, ce premier contact, certes très rapide, n’en était pas moins un cinglant échec. Il en arriva donc à la conclusion suivante « Bigre, la mienne est trop grosse ! « Iznap », avec la tienne, plus petite cela devrait aller ! ».

4) La BuldiKadenz

Effectivement, cela se passait mieux maintenant. M2J y allait avec entrain, et le balancier de ses hanches clairement visible était imposé par le mouvement rythmé de son bras droit. La symbiose s’opérait, et il était évident qu’elle manifestait maintenant des signes de satisfaction sous sa couverture. D’ailleurs « Essofal » , « Niala Ertiam », et « Repeip » appuyaient régulièrement sur la gaine noirâtre, pour évaluer l’avancement de la situation.

Après 5 minutes d’intenses efforts, M2J était arrivé au bout de ses limites physiques, et ayant fait de son mieux, il conclut qu’il ne pourrait rien donner de plus, avec les moyens techniques dont il disposait. «  Eh les gars, je suis crevé ! » avoua-t-il. Il ne pouvait pourtant pas la laisser dans cet état, car elle était bien disposer à en recevoir encore un peu.

5) DPJ le sauveur

Dans l’entourage proche, où se trouvait M2J, seul l’immense « DPJ » était correctement équipé pour fournir l’assaut final. Quand DPJ la découvrit, il se mit tout doucement en condition. M2J avait consenti à céder sa place, mais tenait à conserver une part de responsabilité dans la phase terminale. DPJ accepta et lui présenta son interminable tuyau. A la manière d’un Avatar se connectant à son dragon volant, M2J guida le long serpent jusqu’à l’accès aux portes du bonheur. DPJ, beaucoup plus statique manquait de souplesse, et l’expression de son corps en action n’était pas perceptible par un quelconque mouvement. En revanche, de son être intérieur montait un ronronnement sourd, traduisant la puissance de l’homme surdimensionné. Elle ne s’y trompa point, M2J non plus. Ce dernier surveillait avec autant d’admiration que de frustration, les impulsions décelées sous la couverture crantée. Elle se cambrait vraisemblablement de toutes ses forces. M2J contrôlait par de multiples palpations, que son corps sous-jacent était à ce point tendu, qu’aucun plis n’était désormais visible sur la couverture. Visiblement elle était enfin comblée. M2J en avait assez vu et fit signe à DPJ d’arrêter, car elle en avait maintenant suffisamment reçu.

M2J pouvait maintenant pleinement en profiter pour la matinée. Mais pour la matinée seulement, car il s’était promis de ne pas en abuser et de la rendre à Iznap, une fois son ancienne réconfortée.

 

 

 

 

 

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Le surnom du Maître  (les histoires du blog) posté le mardi 15 septembre 2009 12:06

Le surnom du Maître

 

1) Pourquoi encore moi ?

Est-ce bien à moi, Maître Alain, que revient la tâche fatale

De meubler le D2B en période estivale ?

Puisque souvent dans une assemblée pour commencer

On demande au plus âgé de s’exprimer,

Vous m’accorderez bien cet avantage

D’être parmi les Déjantés le doyen d’âge.

 

2) Mise en garde

Toutefois ces futurs propos que l’on voudrait me faire tenir

Vous le savez ne sont pas vraiment les miens.

Mais de tout ce que l’on voudra me faire dire

Il faudra que j’assume la totalité, je le sais bien.

Toutefois il me parait sage de tous vous prévenir

Vous lecteurs, moins nombreux que les doigts de la main.

 

3) Craintes légitimes

Car je voudrais pouvoir me promener librement

Dans mon paisible village de Roquebrune sur Argens

Sans que mon boulanger me regarde de coin

En s’exclamant « Ah, c’est donc vous le célèbre Maître Alain ».

Déjà qu’en faisant le tour des commerçants du village

J’appréhende maintenant, le moment d’acheter mon fromage !

 

4) Le thème

Le thème choisi sera tout simplement ce fameux surnom

Qui m’est attribué au sein des Déjantés

Que j’ai rappelé quelques lignes auparavant

Pour éviter toutes confusion et ambiguïté.

Des deux mots qui le composent le deuxième est mon prénom

Alors que le premier, je m’efforce au mieux de l’honorer.

 

5) Les interrogations

Qu’avais-je donc pu faire pour mériter cet honorable rang

Me positionnant à une valeur de référant ?

Car enfin, pour me surnommer ainsi, il doit bien y avoir une raison

Qu’il ne faudrait pas pour ma gouverne, passer sous silence !

A force de chercher, je vais la trouver cette solution

Qui expliquera enfin cette marque d’excellence.

 

6) Les illustrations

Passons donc en revue, les évènements sportifs de ces deux années

Et voyons où j’aurais pu à la perfection m’illustrer :

Des sprints, il m’est déjà arrivé d’en gagner aussi

Mais pas avec la puissance de Lafosse et son terrible cri.

M’extraire du peloton en pensant, il ne me rattrapera pas

Mais pas avec l’élégance d’un Panzi et son bel Orbéa.

Prendre des relais et surtout sur de grandes distances

Mais pas comme J2M avec sa Buldi-Kadenz.

Crapahuter dans la boue, et même sur les flaques gelées

Mais pas comme Combi qui ne craint ce genre de traversées.

Terminer dans les premiers au classement des Déjantés

Mais pas sans l’aide de Didive et de son épaule blessée.

Carburer de tout temps en hiver comme en été

Mais pas comme KlemJosse à sa température de vingt degrés.

Parler sans arrêt, même sous la douleur de l’effort,

Pour cela, LittleBigJorge, c’est bien le plus fort.

Délirer avec des histoires d’huile moteur et de cacahuète salée

Mais pas comme Pieper, qui bientôt cessera de me taquiner.

 

7) Conclusions

Vous voyez, ce n’est pas dans l’exploit sportif

Que je vais trouver l’origine de mon surnom.

D’accord j’arrête car cela devient maladif

Car figurez-vous que de la véritable raison

Depuis le début, j’en connais le motif

Il est grand temps de le livrer maintenant.

 

8) Enfin la solution

Et oui c’est bien dans ce domaine que j’excelle :

Le nettoyage des vélos pour préciser.

Dans le pédalier et même sous la selle

La saleté je me charge de l’éliminer.

J’explore avec minutie jusque dans les moindres parcelles

Pour que mon jet d’eau correctement dirigé

Gratouille les traces de boues les plus rebelles,

Qu’un chiffon seul n’aurait pu déloger.

 

9) Plus d’un tour dans son sac

Et même si avec toute cette délicate attention

Je ne puis supprimer la terre humidifiée,

Il me reste encore la solution

D’obstruer partiellement le tuyau à l’extrémité,

Pour que l’eau jaillisse à plus forte pression.

 

10) Alors j’assume

Quand nous-mêmes crasseux avec nos VTT boueux

Nous posons enfin le pied aux Pierres Bleues

La Déjanterie se dérobe et fuit de partout

Pour ne point manier le serpent jaune en caoutchouc.

Il faut pourtant les rendre présentables nos montures

Alors on compte sur moi, c’est plus sûr.

Dans cette besogne je ne me connais pas de rival

Finalement j’accepte que l’on me porte sur un piédestal.

Et ne pensez pas que toute flatterie soit superflue

Car à entendre « Maître Alain », je ne rougis désormais plus.

 

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la sortie X2POP  (les histoires du blog) posté le jeudi 09 juillet 2009 22:26

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Comme quoi la Kumquat  (les histoires du blog) posté le dimanche 12 avril 2009 13:00

Comme quoi la Kumquat par Pieper

La Kumquat comme un œuf de Pâques

En cette période de Pâques où les sujets en chocolat abondent sur les tables, les kumquats garnissaient le salon de Jardin sur Terrafosse, après le retour de l’étape du 12 avril 2009. De par leur forme, on pourrait les confondre avec des petits œufs de Pâques. Mais la comparaison s’arrête la, car la couleur orange et la texture molle confèrent à ces petites mandarines des propriétés gustatives, qui méritent vraiment le détour.

Un goût de rien

Une fois mis en bouche, ne soyez pas trop pressé ! Car l’enveloppe de ce fruit ne fond pas à la manière du chocolat, ni même ne se dissout comme un bonbon acidulé. La première sensation est donc celle de la frustration car aucun arôme ni parfum ne se dégage de la petite boule orangée baignant dans votre salive. C’est le coup du berger aux échecs, mat en trois coups.

Vous êtes autant surpris que déçu, la Kumquat marque son premier point (1-0).

Ah ! Les grandes gueules

A force de saliver vous perdez patience, et il vous démange de faire éclater cette pastille, afin de découvrir ce qu’elle à dans le ventre. A cette fin vous positionnez l’objet en question entre deux dents. Vous éliminez bien sûr les incisives, car en cas de coupure franche vous éjecteriez obligatoirement par terre la moitié du fruit. Entre les molaires c’est parfait, la Kumquat se stabilise généralement en position latérale de sécurité. Seule les grandes gueules, possédant une forte amplitude entre les deux mâchoires peuvent ajuster la Kumquat verticalement.

L’élasticité

Pour vous venger d’avoir perdu le premier point, vous tentez d’effrayer le petit agrume prisonnier, en actionnant sinusoïdalement la mâchoire inférieure, la seule mobile au passage. Histoire de mettre la pression, vous triturez le pauvre fruit de façon à le ratatiner au maximum à la limite de l’éclatement. Mais le fruit reste insensible, et vous réalisez combien vous êtes ridicule puisque la Kumquat cueillie est morte depuis belle lurette ! (2-0).

Un jus sucré

Enfin vous vous apprêtez  à pulvériser votre partenaire de jeu qui vient juste de vous prendre un deuxième point. Avant cela vous fermez les yeux, en vous préparant à collecter enfin un délicieux jus sucré pour en apprécier toutes les saveurs méditerranéennes. Ca y est ! Vous croquez. Et Oh ! Surprise, c’est un venin piquant et acide qui asperge les parois de votre palais. Tout comme la guêpe qui peut encore vous piquer avec son dard, même issu de son corps d’insecte inanimé.

La passivation du palais, l’inspection de la dentition

A cette première sensation de stupéfaction (3-0) vous ne pouvez que subir le dégoulinement de ce jus visqueux sur l’intérieur de vos joues. Dans un deuxième temps, la langue, servant de réceptacle est également surprise par l’afflux de ce liquide fortement acerbe. Elle s’agite dans tous les sens afin de ventiler ce fluide indélicat à tous les éléments du palais. Ainsi aucun organe n’est épargné à l’intérieur de la bouche. Tel l’acide phosphorique qui passive les métaux, votre cavité buccale parait maintenant insensibilisée (4-0) à toutes autres agressions alimentaires futures. Si par malheur la qualité de vos dents n’était pas irréprochable, le jus de Kumquat saura encore vous faire souffrir en dévoilant les parties cariées, aussi petites soient-elles (5-0).

 

Pour bien déguster la Kumquat, soyez beau joueur, acceptez la défaite !

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